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EL Mor :notre robin des bois
30/03/2006 20:15
voici notre senegalais avec son bobet hi!!!!! hi!!!! mais el toi tu es gros tu pese combien kilos? cher frere tu est gentil ,demain je te cuisinerai de la soupe aux legumes
hi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!robin des bois
trois-rivieres (quebec) lac castors
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pornographie et sexualité:QU'EN PENSENT LES JEUNES?
30/03/2006 20:09
L'adolescence n'est pas une période à traverser pour les jeunes.En effet,ces derniers sont confrontés pour la première fois avec les grands défis de la vie.De plus,cette période coïncide avec l'éveil à la sexualitéchez les jeunes.Ceux ci ayant de plus en plus accès à des influences diverses(internet,publicité,magazines,etc)au sujet de la pornographie ou de la sexualité,on peut se poser la question si la situation est aussi dramatique que ce que nous annoncent les médias?Voilà ce qu'en pensent les jeunes de la maison Aternatives jeunesse de trois rivières. Dans le cadre d'une visite dans cette maison de jeunes de trois-rivières,nous avons pu recueillir plusieurs informations en lien avec l'importance que prend la pornographie et l'éducation sexuelle chez les adolescences. FACILITÉ D'ACCÈS Les chiffres le prouvent:il est de plus en plus facile pour les adolescents d'accéder à de la pornographie.En effet,selon le quotidien le Devoir,plus de 80% des jeunes naviguent fréquemment sur le web.Les ados de la maison Alternatives Jeunesse soutiennent même que certains sites de «porno»sont tellement faciles d'accès que ce sont généralement les sitesqui viennent vers les jeunes et non l'inverse.«C'est vraiment à la portée de tout le monde»,déclare a vive voix un jeune de 12 ans. UN REGARD CRITIQUE Les jeunes savent toutefois poser un regard critique sur ce qu'ils voient par le biais d'internet. Effectivement,selon eux,les vidéos pornographiques ne sont en fait que des mises en scène faites par des acteurs pour divertir les personnes en manque de sexe.C'est ,selon eux,du sexe exagéré et seulement du sexe pour du sexe,donc pas un exemple valable à suivre. PORNOGRAPHIE ET GROSSESSE? Souvent pointés du doigt à cause du nombre de grossesse chez les jeunes filles,les vidéos pornographiques n'ont pas de lien directs avec ses dernières,selon les animateurs de la maison de jeunes.les vidéos pornographiques étant trop osées et les scènes qui y sont proposées étant trop longues,il est trés rare que les jeunes vont tenter de les immiter.Cependant,les animateurs nuancent également que le fait de voir des scènes de pornographie peut quand même inciter certains jeunes à se trouver coûte que coûte un partenaire pour passer à l'acte,pour prouver qu'on est «in». Bien souvent,ce sont les filles qui font les premiers pas.Selon FRANÇOIS GAUDET,coordonnateur et animateur à la maison Alternative jeunesse,«les filles confondent parfois l'amour à la sexualité,elles sortent souvent avec des personnes plus âgées er deviennent malheureusement parfois des victimes». DOIT-ON BLOQUER SES SITES? Il s'agirait là d'un dernier recours,car les parents doivent aussi avoir leur part de responsabilité dans tout ça.«Les parents doivent passer plus de temps avec leurs enfants et doivent leur parler de temps en temps de la sexualité»,note M.GAUDET,Notons également que beaucoup de parents ne savent malheureusement pas ce leurs enfants font....Néanmoins,même si on peut bloquer l'accés à des sites,cela n'est pas une solution durable,car la pornographie et le sexe sont partout et que de nouveaux sites surgissent chaque semaine .Le dialogue avec nos enfants et la prévention sont encore la meilleure arme. Les maisons de jeunes s'avèrent un endroit de premier choix pour les jeunes .En plus de l'éducation reçue à l'école et à la maison,ils y trouveront un endroit pour parler en toute confiance et aussi pour s'informer.Cela permettra à plusieurs d'entre eux de passer au travers de l'adolescence sans trop d'embûches et de devenir,demain,des citoyens responsables
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la vente de la friperie .Marché pour toutes les bourses
12/03/2006 23:34
La friperie bien qu’étant des habillements importés, participe considérablement à l’économie nationale. Cette dernière, aide les populations moins nanties à s’habiller modestement .Pour cause ,les habillements en provenance des magasins coûtent excessivement chers par rapport au revenu des béninois.
Un petit tour hier au marché Missèbo, en pleine effervescence où acheteurs ,vendeurs et curieux visiteurs s’y confondent. Au alentours de missèbo Abomey gare ,véritable point d’attraction des zémidjans et voitures ; endroit par excellence privilégié pour la vente de la friperie. La plupart des vendeurs rencontrés ,affirment que c’est par manque de travail qu’ils s’adonnent à ce métier. C’est le cas de René Adjinou ,pour qui la vente de la friperie rapporte beaucoup de bénéfices, si on en fasse une bonne gestion. Mais le problèmes rencontrés sont multiples et multiformes dont le payement des impôts pour pouvoir garantir sa place de vente, a-t-il aussi expliqué. Concernent l’achat de l’habillement ,les prix varient selon la qualité. C’est le point de vue de ce vendeur nigérian Richard Adams « pour les femmes ,le prix des pantalons ou des body varient de 2000 à 2500 et le bal coûte au moins 70000 ».La friperie est pour beaucoup de personnes ,un lieu où les prix sont en rabais mais selon cette cliente qui a requis l’anonymat « les choses qu’on trouve ici ;sont rares et unique ,mais aussi moins chères que dans les boutiques de prêt à porter ».Les choses sont à la portée de tout le monde, les mères de familles dépouillent les tas d’habits pour choisir les meilleurs pour leurs enfants. La friperie est pour tout le monde car d’après cette « yovo » venue avec son enfant ; « la situation de ce pays pousse tout le monde à faire de l’économie ,et en plus c’est moins chers ici ».La qualité fait le prix, d’après l’adage ; le propriétaire d’un prêt à porter sise à la rue jonquet prolongée se ventent de ses habillements, selon lui « les choses doivent se porter quand elles sont neuves, au cas contraire ses tenues n’ont plus d’authenticité ».La friperie est une chose qui est à la portée de tout le monde, et de toutes les bourses.
Les vendeurs de friperie lancent un appel aux hommes d’affaire, aux personnalités de ce pays pour qu’ils investissent dans ce domaine qui rapporte de l’argent .Car ils ont remarqués que les nigérians investissent plus, dans ce domaine que les fils DU PAYS
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suite à la diminution de la CENA
21/02/2006 17:07
Suite à la diminution considérable du budget de la CENA, les agents recenseurs menacent de confisquer les fichiers électoraux, s’ils ne sont pas payés à juste valeur. Outre les nombreuses difficultés que connaît le recensement électoral, le scrutin présidentiel de Mars prochain risque de ne pas avoir lieu selon les menaces que profèrent ces agents. En effet, estimé à 11 milliards ,ce budget est finalement arrêté à 6,5 milliards ce qui peut compromettre la rémunération des recenseurs qui exigent déjà des avances pour leur rude service.
Depuis six jours , les agents recenseurs ne sont pas encore fixés sur leur rémunération. Econduits éperdument à postuler à ce recrutement à cause du chômage aigu, ces jeunes se référent toujours aux rémunérations antérieures s’estimant à 3000 FCFA. Mais les difficultés financières que rencontre la CENA actuelle ne leur rassure guère. Mieux, le silence persistant de leurs employeurs sur la fixation de leur rémunération les inquiète sérieusement : «on ne nous a rien dit par rapport à notre rémunération pour ce travail .On espérait des avances pour assurer au moins les frais de déplacements mais depuis 5 jours, la question de rémunération demeure un tabou », exprimait avec désolation un agent recenseur en poste dans l’arrondissement de Missèbo. « Ce qui est sûr, s’ils ne donnent pas l’intégralité de notre argent jusqu’au dernier jour du recensement électoral prévu pour le 6 février prochain, nous n’allons pas remettre les derniers fichiers électoraux »,renchérit le président du poste de recensement. Selon l’aveu de ces agents le matériel du travail fait défaut. Aussi ont-ils marre d’utiliser leurs propres bics, crayons, règles et autres instruments nécessaires pour bien exécuter leur travail. Par ailleurs, les structures de démembrement de la CENA au niveau local ne mettent pas à leur dispositions assez de cartes et de fichiers électoraux, faute d’une prévision des besoins journaliers. En conséquence, les agents recenseurs sont obligés de se rendre dans les mairies ou aux siège des arrondissements pour s’approvisionner à leur propre frais, les frais de déplacement n’étant pas encore couverts par la CENA. La révision à la baisse du budget de la CENA constitue la goutte d’eau qui va déborder le vase après 5 jours de résignation : « Qu’on ne sacrifie pas nos intérêts sous de fallacieux prétextes entretenus par une bande de parasites », clamait le président d’un autre poste de recensement très indigné de l’attitude du gouvernement face au financement du scrutin de mars prochain. Néanmoins, malgré toutes ces difficultés le recensement va bon train à Cotonou. Les populations sont plus ou moins conscientes de leur devoir citoyen et se font inscrire sur les listes électorales. Déjà, à plus d’une semaine avant la fin de l’opération de recensement, certains postes de recensements ont déjà enregistré plus de la moitié des électeurs attendus. La question du témoignage de chef de quartier demeure tout de même préoccupante car dans certains postes, ce sont des jeunes qui connaissent à peine les résidents du quartier qui représentent les chefs .
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Jonquet by night
13/02/2006 12:29
Qualifiée de vieux métier du monde », la prostitution connaît une grande explosion dans la rue Jonquet. Rue Jonquet est le lieu où convergent les vendeuses de sexe, venues de partout.
Jonquet ne dort pas du lundi au dimanche. C’est un endroit en éveil 7j/7 et où il y’a toujours du bruit ; un coin animé par les professionnelles du sexe et leurs clients. Tous les jours, ces professionnelles du sexe défilent dès 19h. Certaines d’entre-elles portent des habits de couleur sombre. L’une d’entre elles, habillée d’une mini-jupe rose et d’un décolleté, s’est maquillée comme une fée avec sa taille de guêpe .Les belles de nuit, sont selon J-C, un habitant du quartier, « des femmes qui ont dévalorisé la valeur féminine ».Si elles faisaient un peu de commerce, elles gagneraient proprement leur vie ; ce qui leur permettrait d’éviter tous les dangers de ce métier, ajoute-t-il. Mais ces « vendeuses de sexe » ne savent pas quoi faire ,car selon une prostituée du même quartier dans une chambre propre ,avec un lit d’une place où le bruit assourdissant des enfants met presque hors de soi : « je ne trouve pas mieux que ce métier pour nourrir mes enfants ». Leurs pères ont disparu dans la nature et je n’ai personne pour m’aider à les nourrir, confie cette dernière. Ce travail est dangereux selon une jeune femme qui a requis l’anonymat, car des fois elle rencontre des problèmes avec ses clients, surtout s’ils l’emmènent dans des endroits qu’elle ne maîtrise pas. Ce travail ne vaut rien part rapport à ce qu’elles subissent tous les jours : «Parfois, les hommes refusent de payer après l’acte, et si je riposte, ils me frappent »,se plaint Anita. La prostitution n’est pas rentable, malgré tous les risques qu’elle engendre comme le Sida et les infections sexuellement transmissibles. Néanmoins, avec tous ces dangers, ces professionnelles du sexe continuent ce travail. Les gens qui les fréquentent sont de nationalités diverses, comme les Marocains, les Nigérians. Ces derniers viennent en voiture pour marchander la passe qui varie de 2000 à 15000F Cfa. Les prix dépendent de la compétence de la fille. Si la passe se fait avec capote, c’est moins cher par rapport au contact direct car sans préservatifs elles courent plus de risque. Selon A-B, client d’Anita: « Je viens ici pour satisfaire ma libido, mais je suis conscient des risques. Chaque fin de semaine, j’y fait un tour », informe-t-il. Ce métier est plus fatigant pour ce femmes, car dans la nuit, elles peuvent avoir plusieurs clients. « Chaque nuit, j’ai au maximum quatre clients, mais c’est harassant car je ne me repose qu’après l’acte sexuelle », explique Anita. Jonquet n’est pas seulement un marché des professionnelles du sexe, c’es aussi une plaque tournante de trafic de drogue et de stupéfiants.
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